La Plume Lit

Petit meurtre en héritage

Kat Stanford a pris l’habitude de s’occuper de sa mère. On pourrait même dire qu’elle la materne. Lorsqu’elle apprend que cette dernière s’est achetée une maison en ruine sur le domaine d’Honeychurch, elle décide donc de mettre en pause sa carrière à la télé pour lui faire entendre raison.

Elle qui s’attendait au charme du Devon va se retrouver confrontée à un voisin pressé de les voir partir, des secrets qui remontent à la surface, une disparition et même un meurtre.

Auteur : Hannah Denninson

Série : Les Mystères de Honeychurch

Tome 1 : Petits meurtres en Héritage

En dépit de la gravité de la situation, je dus combattre mon envie de glousser. Toute cette histoire me semblait surréaliste. Gayla n’avait pas disparu depuis vingt-quatre heures que le flic du coin – avec du jaune d’œuf séché sur sa chemise – était convaincu qu’un crime avait été commis.

La lecture est plaisante. Pourtant, j’ai trouvé l’intrigue un peu lente. Il faut attendre la page 120 pour qu’on s’intéresse à la disparition mystérieuse qui est pourtant mentionnée dans la quatrième de couverture.

Peut-être que le résumé, un peu trop détaillé m’a conduit à avoir certaines attentes. Avec le recul, je m’aperçois que la première partie de l’histoire ne m’a pas réellement marquée.

Une fois ce cap passé, on retrouve les codes que j’apprécie dans le genre. A savoir des personnages, en apparence, bien sous tous rapports qui cachent de sombre secret, des mystères et un meurtre à résoudre.

Pour moi, le côté positif de l’histoire est la construction des personnages, notamment, la relation entre Kat Stanford et sa mère. Il y a un jour où le rapport de force s’inverse et on devient le parent de ses parents. Kat prend son rôle très au sérieux au point de l’infantiliser.

Mais sa mère est une femme fantasque et libre qui n’a pas l’intention de se laisser faire et lui réserve même quelques surprises. Le rapport entre ses deux femmes reste ce qui m’a le plus marqué dans cette histoire. Comment elles vont mettre de côté leur différence pour apprendre à se redécouvrir.

J’ai trouvé que c’était une bonne représentation du rapport qu’on pouvait avoir avec ses parents une fois devenu adulte.

A qui s’adresse le livre : Aux amateurs de cosy mystéries, aux fans de la campagne anglaise et à toux ceux qui ont des parents.

La plume vit d’amour et d’eau fraiche. Passe par le bouton J’aime si tu as apprécié cet article et n’hésite pas à le partager.

+2
Partager :

6 commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *